Septembre 2015

J'ai délaissé mes sites dernièrement, soit les deux dernières années, je vais essayer de m'y remettre et de les dépoussièrer. Pour commencer je mets à jour la liste des films vu en 2013, 2014 et 2015. La suite bientôt.

Juillet 2013

Bon je mets mes sites à jour donc j'ai rajouté la fin de 2012 Ici et commencé 2013 Ici. J'aimerais vous dire que je vais recommencer à poster des critiques mais ce ne sera pas le cas.

Juin 2012

J'ai honte de ne pas avoir posté plus tôt mais je suis ironiquement très occupé à être au chomage. Mais je profite de la fête du cinéma pour mettre à jour la liste de 2012, Ici.

30 octobre 2011

Pour mon 100ème film, une maj rapide. Ici

2011, part II

Ok la deuxième mise à jour de l'année avec une mise à jour du design, je voulais mettre à l'honneur des films plus récent. Vous les retrouverez probablement dans le top 15 de cette année (si je l'écrit ce coup ci). Etant au chomage je passe la majorité de mon temps à chercher à ne plus l'être mais je vais essayer de faire quelques articles. Donc mise à jour des films de cette année. Ici

2011

Non je n’abandonne pas ce site, ces derniers j’ai du mal à me mettre au travail mais si cette semaine j’arrive à rattraper mon retard j’ai de l’espoir ! En attendant je poste la liste des films de janvier et février, j’en ai vu moitié moins que l’année dernière. Ici

Good news …

I’m still alive. J’ai changé de voie et abandonné le camp des scientifiques pour rejoindre celui des – plus ou moins – littéraires. Donc de retour en première année, j’ai eu le temps de voir plein de films mais pas de faire des critiques. Je poste juste la mise à jour de la liste des films que j’ai vus depuis le début de l’année. J’en suis à 106 donc déjà plus que l’année dernière et j’en suis très fière. Je ne vous embête pas plus longtemps allez voir Ici.

Fin mai, début juin = 42 films et beaucoup trop de séries

Mise à jour – enfin – des films de l’année en cours avec ma critique du film Copie Conforme et la première partie d’un article sur la fin des séries de cette année. Je pensais faire d’avantage d’article mais je suis au rattrapage donc, j’ai autre chose à faire. Dès que j’aurai finis je me remettrais au travail. Les trois liens, respectivement, Ici, Ici et Ici. Bonne lecture.

Avril 2010, eh non, c'est pas vraiment une maj ...

C'est dernier temps j'ai pas vraiment posté ici parce que j'avais retrouvé de l'interêt aux icones du coup j'en ai profité pour poster sur Take a deep breathe et j'ai essayé d'ouvrir un LJ pour les commentaires (C'est plus ou moins réussi) Du coup j'ai un peu laissé de coté les critiques ciné, mais ce n'est pas pour autant que j'ai laissé tomber le cinéma. Fin Mars j'en suis à 29 films, donc je vous invite à regarder la liste de 2010 Ici. Je vous conseil mes coups de coeur : La dame de trèfle parce que Malik Zidi y est tout simplement sublime, Invictus parceque Clint Eastwood est juste un génie, Le refuge parce que François Ozon fait honneur au cinéma français, Mother parce qu'il a tous ce que le cinéma coréen a de génial,Chloe pour la sensualité palpable du film et enfin The good heart parce que Paul Dano est le meilleur ! Bien sûr il y a eu d'autre bon film et je prépare un article sur Janvier, faudra juste être encore un peu patient.

Je donne l'adresse de mon LJ pour tout commentaire ou question sur les films. ICI

Top 15 2009, enfin !

Cette année la question de l’importance du réalisateur c’est beaucoup posé surtout lors du festival de Cannes. Combien de fois je me suis retrouvée à dire « Je vais voir le dernier film de machin. » ; bien sur mes amis m’ont répondu : « Super et c’est qui ? » Cette année plus que d’habitude, des réalisateurs remarquables étaient de sortie et ce n’est pas différent dans mon top 15, vous en jugerai par vous même.

Le numéro quinze est un parfait exemple, un grand réalisateur anglais filmant la dure réalité de la vie ? Une idée ? Bon vous avez tous compris que je parlais de Ken Loach et donc de Looking for Eric. Dans ce film Eric est un postier qui doit s’occuper des enfants de sa deuxième femme qui est en prison, tout en aidant sa fille issue de son premier mariage à s’occuper de son enfant. Ces deux fils ne l’écoute pas et se moque de lui (n’importe quels adolescents), l’un des deux ayant des amies douteux. Son seul plaisir dans la vie c’est le foot et ses amis supporteurs, sans oublier Eric Cantona son joueur préféré dont les posters tapissent les murs. Un soir d’abus de bière et de drogue appartenant à son fils, le poster sur le mur lui parle, commence alors un dialogue philosophique entre Eric. Ce film très anglais, profite de la puissance dramatique de Ken Loach, du coté pathétique apporté par le personnage principale, l’humour d’Eric Cantonna et la petite touche romantique de l’ex-femme. Si j’ai retenu une chose de ce film c’est cette phrase : « I can’t love you more than this. » Ne vous trompez pas c’est une phrase d’amour et pas autre chose. Je ne sais pas vous mais je trouve ça magnifique.

Cette année encore le classement compte un dessin animé et il est quatorzième : Là-haut. A première vu, on a du mal à ce dire que ce grand-père est attachant, alors forcement, on s’attend pas à pleurer. Mais oui, pleurer, rigoler aussi. (Heureusement ça reste pour les enfants) L’histoire est simple, un vieux monsieur aigri et veuf, sur le point de se faire expulser de chez lui, décide de s’envoler avec sa maison pour partir à l’aventure. Son plan fonctionne, sauf qu’un imprévu frappe à la porte, un scout s’est embarqué clandestinement dans son voyage. Nous voilà en route vers l’aventure avec ce duo particulier. Au nostalgique des bons dessins animés celui-ci vient juste après Wall-E.

Comme le bilan la souligné, le cinéma m’a fait voyager cette année et pour ce numéro treize, on va en Chine avec Memory of love. Un couple apparemment heureux, un accident de voiture et une perte de mémoire. Suite à la perte rétrograde de mémoire de sa femme, Li Xun décide de lui faire revivre toutes ses années perdues en commençant par leur mariage et pour finir son amant. Le film aborde un sujet classique avec beaucoup de délicatesse, on est entrainé au même titre que l’époux dans cet enchainement d’événement où inconsciemment He Sizhu refait la même chose. Magnifiquement romantique. Le choix décisif nous tiens aux tripes jusqu’à la fin dans une très belle scène.

Pour l’Espagne, Pedro Almodovar nous présente le numéro douze : Etreintes brisées. Une histoire de cinéma dans le cinéma, une histoire d’amour entre un réalisateur et son actrice principale, le tous saupoudré de passion et de jalousie. Du beau Almodovar, tout en sensualité. On suit la perte du grand amour de Mateo et l’après si peu qu’il y en ait. Comme toujours sous l’œil du réalisateur espagnol les passions sont exacerbées, et les couleurs chaudes et vives.

La réalisatrice Sophie Fillière nous offre le numéro onze, le premier film français de ce classement : Un chat un chat. Célimène est une écrivaine qui publie sous le pseudonyme de Nathalie. Récemment tous va mal, elle est en panne d’inspiration, elle a quitté son mari, elle vie chez sa mère parce que son appartement est toujours en travaux et ses crises de somnambulisme on reprit. (Elle fait des gâteaux aux coquilles d’œufs) Bref elle ne sait plus où elle en est. C’est pour cela qu’Anaïs décide de l’aider, après tout en tant que fan, elle estime être la matière qui manque à Célimène pour écrire son prochain livre. Voilà qu’elle se met à la suivre partout, appelez son ex, attendre son fils à l’école, lire son courrier etc. La plaie quoi. Tout au long du film, les acteurs sont parfaits, Chiara Mastroianni, Malik Zidi et Agathe Bonitzer en tête. Le scénario très littéraire renforce le coté burlesque déjà présent dans le titre et l’affiche. Un genre français que j’apprécie tous particulièrement.

Le numéro dix est le fameux film de Spike Jonze, Where the wild things are, qui met en scène un petit enfant, l’acteur Max records et les maximonstres, de grosses créatures toujours malheureuses. Je n’ai pas envi de rentrer dans le débat, film pour enfant ou non, j’apprécie juste. Le monde que Max découvre n’est pas parfait mais il lui convient, il devient le roi de ces maximonstres et va devoir les guider vers le bonheur. Malheureusement les choses ne sont jamais aussi simples. Même sans s’identifier à Max, on ressent tout au long du film ses émotions, forcément, chaque maximonstre est un peu de lui et en même temps un petit peu de nous.

Numéros neuf, Revolutionary Road de Sam Mendes avec Kate Winslet et Leonardo Dicaprio. Les Wheeler sont un jeune couple modèle des années 50, il travail dans un bureau, elle reste à la maison s’occuper des enfants, ils vivent en banlieue dans une belle et grande maison. Le bonheur quoi ! Pourtant quelque chose est partie, la petite flamme qui pousse à aller de l’avant. Avant, ils avaient des rêves en plus de l’amour, elle voulait devenir actrice, il voulait voyager et se découvrir. Elle est tombée enceinte, il a trouvé de quoi subvenir au besoin de la famille. Mais leurs rêves ne sont pas morts et ils vont essayer de les saisir à nouveau. Ce film poignant nous donne envie de tous plaquer, d’aller au bout de nos rêves pour ne pas finir comme ce couple.

Pour le numéro huit, on va au Japon avec Departures. Un couple s’installe à la campagne dans la maison d’enfance de Daigo, après que celui-ci ait perdu son emploi de contrebassiste. Il cherche alors désespérément un travail bien payés sans expériences exigées et contre toute attente il en trouve un : embaumeur. Un métier utile mais très mal vu. Ce film nous montre tous le cérémonial et comment le processus aide la famille du mort. Au fur et à mesure, Daigo va devoir accepter son travail et surtout convaincre sa femme que ce n’est pas une disgrâce. Ce film vacille entre comédie et émotion, le tout dans une ambiance superbe (musique et paysage).

Mon numéro sept est le deuxième Sam Mendes de l’année : Away we go. Le réalisateur change de ton (du drame à la comédie) mais garde toute son émotion. Un couple attend un bébé, ils habitent dans une vielle maison en mauvais états dans un coin paumé de la campagne américaine (genre Pouzioux-la-Jarie) juste pour être proche des futurs grands-parents. Mais quand ces derniers annonces leur déménagement en Belgique, le couple ce demande pourquoi rester. Ils décident donc de faire un tour des Etats-Unis (+ Canada) pour voir leurs amis et pour trouver leur nouvelle vie. Outre le changement de ton, on note aussi un changement de palette, les couleurs sont plus chaude et vive, les jeux d’écriture donne un côté plus enfantin. Pour ceux qui ont vu Juno, vous ferez surement le rapprochement mais à part ce qu’on a déjà cité, plus la femme enceinte, plus la présence d’Allison Jeanney (avec un personnage particulièrement drôle) la comparaison s’arrête là. Si les deux personnages principaux sont géniaux, les seconds rôles sont tous plus hilarants les uns que les autres. Probablement le feel good de l’année.

Le numéro six est Loin de la terre brulée, réalisé par Guillermo Arriaga. Si ce film m’a marqué ce n’est pas pour le côté désespoir ou la fin positive, honnêtement je me souviens à peine du dénouement. Non ce qui m’a plu c’est le rapport à l’image, la photographie est superbe et sublime chaque moment du film. Outre l’image, le montage loin d’être chaotique sert le film tout du long, les sauts du passé dans le présent et vice versa, sont toujours justifiés. Les trois actrices -Kim Basinger, Charlize Theron, Jennifer Lawrence- couvrent trois générations (plus ou moins, les deux dernières jouant le même rôle à un âge différent) et sont toutes magnifiques, emplis de passion, d’amour et de désespoir.

La belle place de numéro cinq revient à une vrai surprise : Le concert, film français avec beaucoup de russe. Le maestro n’est plus, avant il était le plus grand chef d’orchestre que le Bolchoï ai connu, maintenant il nettoie leur locaux. (Les raisons de ce changement sont expliquées plus loin dans le film) Il intercepte un e-mail destiné à l’orchestre, les invitant à jouer en France. Sautant sur l’occasion pour reformer son orchestre avec ses anciens musiciens tous ou presque dans la rue, et leur ancien manager, chef du partie communiste russe dans le seul but de finir ce qu’il avait commencé. Parmi les exigences pour jouer à Paris, Filipov demande la soliste Anne-Marie Jacquet, grand violoniste française (jouée par une sublime Mélanie Laurent). Le film nous emmène jusqu’au concert où le chef d’orchestre et sa soliste sont censés trouver la paix. Si tous le film est porté musicalement à travers toutes sortes d’émotions, le concert final nous arrache les larmes et le sourire comme si nous aussi on trouvait la paix.

Un autre film français en numéro quatre avec Le bal des actrices de Maïwen. Comme tous le monde le sais Maïwen est une réalisatrice indépendante et dans ce film elle choisit de faire un docu-musicale sur les actrices. Elle n’a pas vraiment le soutient de son ami -Joey Star-, son fils lui reproche son absence et son producteur veut des actrices plus populaires. On suit donc Karine Viard dans son rêve américain, Julie Depardieu et son horloge biologique, Mélanie Doutey a envie de changer d’air, Jeanne Balibar espère gouter au joie d’un blockbuster, Roman Boringer veut de nouveau faire des films à succès, Linh-Dan Pham cherche l’approbation de ses parents, Karole Rocher galère à démarrer, Marina Fois veut changer d’image, Muriel Robin tente de retrouver son premier amour : le théâtre, Charlotte Rampling continue et enfin Estelle Lefebure se voit en actrice. Tout du long on se demande où est le vrai et le faux, surtout parce que toutes les situations sont plausible et cohérents avec ce qu’on voit nous, spectateurs, sur chacune d’entre elles. Et c’est la force de ce film, le continuel jeu du vrai et du faux.

Et nous voila sur le podium avec le numéro trois : Grant Torino, de Clint Eastwood. Sa femme vient de mourir, Walt est un retraité amer, ses enfants ne veulent qu’une chose : l’envoyer dans une maison de retraite. Mais il compte bien resté dans sa maison même si il voit avec déception son quartier devenir Chinatown. Un soir, son voisin essaie de lui voler sa voiture, une Gran Torino, pour se faire accepter par un gang local. Walt le chasse a coup de carabine et retourne à sa vie. Mais quand le gang revient tabasser le gamin sur sa pelouse, c’est eux qu’il chasse, devenant le héros du quartier. Comment avec quelques grognements, Clint Eastwood a réussi un film aussi émouvant. Si j’avais encore des doutes sur sa qualité de réalisateur, c’est fini et j’attends le prochain avec impatience.

Le numéro deux est le premier film de 2009 que j’ai vu et qui m’a fait fondre, on y retrouve un de mes acteurs préférés : Ryan Gosling. Lars and the real girl (Une fiancée pas comme les autres) a un pitch très comique et qui pourrait rebuter les cinéphiles de bases. Mais il ne faut pas s’y fier. C’est l’histoire de Lars, un jeune homme très introverti qui vit dans le garage de la maison de son frère, Gus. Il va au travail, à l’église, mange de temps en temps chez son frère et sa femme, mais n’a pas vraiment de vie. Très inquiète, sa famille lui explique qu’il devrait sortir, rencontrer des gens, sociabiliser, vivre ! Lars leur ramène alors une fiancée, Bianca, elle ne parle pas la langue, est tétraplégique et en plastique. Sur les conseils d’une psychologue, Gus et Karen vont accepter Bianca et convaincre toute la ville d’en faire autant. Vous vous attendez à une comédie ? Lars and the real girl est d’avantage un drame, même si on rigole beaucoup. A la manière des villageois, on comprend comment Bianca aide Lars et de ce fait on s’attache à elle aussi. Ryan Gosling transcendé dans ce rôle, nous rend jalouses d’une poupée en plastique, parce que … parce que c’est lui.

Et pour finir en numéro un, le dernier bijou de Francis Ford Coppola : Tetro. Bennie en escale en Argentine, visite son frère qu’il n’a pas vu depuis des années. A son arrivé, il est accueillit par Miranda, la fiancée, qui lui explique que Tetro a divorcé de sa famille et qu’il n’a pas vraiment envie de le voir. Apparemment de meilleur humeur le lendemain, Tetro fait visiter sa ville, son microcosme à son frère et lui explique gentiment que sa vie est là et qu’il devrait partir, rentrer chez lui. Bennie cherche à comprendre ce qui est arrivé à son frère, la relation de rival qu’il entretient avec leur père et si il y a une place pour lui ici. Histoire de famille, débat sur le génie et l’art créatif, FFC a crée ici un film très personnel (c’est ce qui se dit) sinon un chef d’œuvre. Si le scénario est brillant, la technique est irréprochable. Le noir et blanc revient en force ces dernières années avec plus ou moins de réussite mais ici il sublime tous. Les scènes dans le passé, parfois en « mode opéra », sont en couleur et dans un format différent comme appartenant à une autre histoire. J’attends avec impatience la suite de la nouvelle ère Coppola, déjà débuté par L’homme sans âge.

Voila, j’ai mis du temps à tout écrire mais j’ai essayé de le faire bien. Un top 15 (ou n’importe qu’elle classement) est dure à mettre en place parce que c’est comparé un film par rapport à un autre, une comédie romantique ne sera pas jugé comme un drame. On juge l’émotionnel, quel film a laissé le plus de trace et comment. Il a fallu faire des choix. A noter quelques films que j’aurais voulu mettre juste pour les faire connaitre, parce qu’ils sont vraiment bons : Rachel is getting married, Jaffa, Fausta et Les vies privées de Pippa Lee. Si vous avez l’occasion, louez-les.
Pour la suite, je dois écrire sur la fête du cinéma 2009, mais là honnêtement, vous attendrez au moins un mois. Le reste du site continue à être mis à jour (les films de 2010 notamment), alors Enjoy.

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