Le diable s'habille en Prada

Bien évidemment, je vais annoncer tout de suite la couleur, je classe ce film dans la catégorie film de divertissement, c’est à dire, film qui n’a pour seul but de nous divertir et de nous faire passer un bon moment.

Je replace l’histoire pour ceux qui ne vivraient pas sur notre planète cinéma :
Andréa Sachs, jeune journaliste, a avant tous besoin de travailler et de préférence un travail où elle puisse acquérir de l’expérience. Mais voilà, elle n’a le choix qu’entre un magazine de mode Runway et un magazine automobile, autant vous dire que pour une fille, même n’aimant pas la mode, Runway est le moindre maux.
Elle se présente tout de suite comme étant de la génération des femmes indépendante prônant la beauté intérieur, l’intelligence et donc ayant un minimum de caractère, c’est d’ailleurs pour ça qu’elle finira par être embauché malgré son manque de style d’après son nouveau patron, Miranda Priestly.
Cette dernière ce révèle vite être un vrai Tiran, la considérant comme une fille moyenne même pas capable de s’habiller correctement. Mais quand on a besoin d’argent on supporte tous, jusqu’au jour où elle décide de ne plus subir mais de faire au mieux pour lui prouver qu’elle faut quelque chose.

Bon ce qui va suivre je ne le conseil pas à ceux qui n’ont pas vu le film et qui veulent le voir !

Donc je reprends, elle décide de prouver à sa patronne que elle aussi elle peut être fashion. Elle commence donc à investir dans des tenus plus mode et à travailler plus dur, mais comme dans tout investissement il y a un prix et ce prix c’est sa relation avec Nate son copain et ses amis. C’est d’ailleurs ce que confirmera un de ces collègues : «Appelle moi quand ta vie privé sera un désastre, parce que tu aura une promotion.»
Dès ce moment vous devinez qu’elle va se rapprocher d’un autre gars, plus stylé, plus riche mais aussi plus arrogant. De là elle va commencer à changer jusqu’à un point qu’elle ne pensait jamais atteindre.
Heureusement comme dans tous les divertissements, tous ce finis bien, elle retourne avec Nate et est embauché dans le journal où elle a toujours voulu travailler, mais bien sur en continuant a prendre plus soin d’elle.

Alors ce que j’en ai pensé, c’est un très bon film de divertissement, il atteint très bien son but même si des fois on voit bien qu’il essaie de nous faire avaler une morale qui ne passe pas avec le contexte.

Je m’explique, même si ce n’est pas son but premier, il y a quand même quelque moral sous jacentes, la première et peut-être la plus évidente c’est, rester fidèle à vous même quoiqu’il arrive. Evidemment, Andy clame durant tous le long du film qu’elle est rester la même avec les mêmes valeurs et à la fin elle quitte son travail parce qu’elle s’aperçoit (enfin) qu’elle a changé et qu’elle n’aime pas ce qu’elle est devenu. C’est ici qu’il faut faire la différence entre changé et évoluer. En effet, si à la fin du film elle est revenu avec Nate, elle a gardé pourtant l’envie de prendre soin d’elle, elle a ainsi abandonné ces vieux pulls et à mon humble avis essaiera aussi de garder sa taille en moins (quoique personne n’a gobé que Anne Hattaway faisait une taille 40) .

Bon il y en à d’autre mais pour les autres je préfère vous laissez vous faire votre propre opinion.

Encore quelque chose à noter, la BO, très pop rock et donc très «jeun’s», illustre parfaitement Anne Hattaway et par la même occasion ce film. Toutes les musiques on été très bien choisis !
Pour la performance des acteurs, on notera une Meryl Streep au meilleur de sa forme, une Anne Hattaway montante, et des personnages secondaires très en place, je pense principalement à Nigel(Stanley Tucci) et Emily (Emily Blunt).

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